La Saison des fruits verts (2014)

Amis Niçois bonjour. Revoici le secret le mieux gardé de votre ville, l’ami Borla pour son 4ème opus. Plus divers, plus travaillé, plus précis que ses prédécesseurs, c’est un manoir où l’on change de salle à chaque morceau, triste, désespéré, amer, nostalgique. Chanson, rock dur, folk, reggae pour des textes toujours au cordeau (et à l’arsenic). Ici la guitare slide fait très Harrison, là les harmonies crosbisent et nashent, là encore, voici le spectre de Manset dans sa voix toujours fragile et rêche. Superbe. Il se paie même le luxe de revisiter Radiguet sur le magnifique dernier morceau, jeté au soleil en majeur, et ça lui réussit. Sinon, toujours la même requête : et si tu passais à l’anglais, pour voir ?

Jean Jacques Massé Nouvelle Vague 4 février 2014

 

De là-bas (2011)

[...]le chanteur et guitariste niçois aux influences folk, pop et chanson a rassemblé onze nouvelles compositions et s’est attaché à les emmener un peu plus loin que tout ce qu’il avait proposé à ce jour, inscrivant « De là-bas » dans une continuité logique de ce qui avait déjà été dit et fait et s’installant tout naturellement dans le sillage de ce que des modèles comme Neil Young, Calexico ou Gérard Manset lui avaient fait l’honneur de lui apporter comme idées majeures. Pop et folk réunis sur un même ouvrage, on n’y résiste pas !

Fred Delforge zicazic.com

 

Chronique complète

 http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?option=content&task=view&id=8804&Itemid=2

 

Les Herbes froissées (2010)

[…]Ici, ni la frime d’un De Palmas, ni la bonhomie d’un Cabrel. Plutôt la fêlure d’une voix à la Yves Simon ou Sheller qui raconte ses histoires brisées, raccommodées, cajolées avec une instrumentation toujours humble, artisanale. Extrêmement plus variée que sur le précédent, voire pas folk du tout (son "A Ibiza" rappelant Peter Gabriel). Sans oublier l’harmonica qui paye son tribut à la statue du commandeur, l’immense Neil Young.
JJ Massé  Nouvelle Vague 19 février 2010

 

Tuer le Temps (2007)

[…]Les compos sont racées, mélodiques, les orchestrations collent au sujet, les textes n'en sont pas pour autant négligés, petites histoires plutôt mélancoliques. Au final, un album sans rien de révolutionnaire, mais fait avec un plaisir communicatif, un album d'artisan, qui travaille par amour du métier, l'amateur au sens noble et premier du terme et qui nous livre 11 titres pour tuer le temps et qui y parviennent sans nous ennuyer une seconde.

 

PHIL Sucrepop.com   septembre 2007